Petite balade ensoleillée à Fourvière

Fourvière

Les appareils autour du cou, les règles de cadrage en tête, voici la petite famille en ordre de bataille pour chasser les plus belles images de et depuis Fourvière…
Saurez-vous retrouvé l’oeil des trois photographes ?
Les appareils utilisés ? Mon vieux PENTAX K100 avec un zoom Sigma 70/ 300, mon outil de travail le CANON EOS 700D avec objectif Canon 18/135 (monté pour l’occasion – je travaille habituellement en grand angle de chez TAMRON) et enfin celui d’un de mes fils le NIKON COOLPIX S2800.

 

Difficile de rater cette statue de la Vierge Dorée qui domine la basilique de Fourvière. Mais en connaissez-vous l’histoire ?

Elle a été fabriqué par Joseph-Hugues Fabisch en 1852 suite à un concours lancé par le cardinal de Bonald. Ses traits sont simples pour être vus de loin et ses longs bras ouverts sur le monde sont symboles d’accueil et de miséricorde. Elle est protectrice de Lyon.  5,60 m de hauts pour un poids de 3,055 tonnes, elle a été réalisée à partir de trois moules. En bronze, dorée par 200 g de feuilles d’or, elle veille sur Lyon à 50 mètres de haut.

L’histoire de son inauguration donne lieu à une des plus emblématiques fêtes lyonnaises. Initialement prévue le 8 septembre 1852, l’inauguration est reportée car la Saône, par une de ses crues, avait investit l’atelier de Fabisch et retardé la livraison de la statue. Reportée au 8 décembre, la Vierge est installée sur son promontoire mais un énorme orage ruine les feux d’artifices qui avaient être tirés ce jour là. La fête est compromise. Quand en début de soirée le ciel s’éclaircit, les lyonnais, fervents catholiques, allument spontanément des lumignons qu’ils placent à leurs fenêtres pour rendre hommage à la protectrice de Lyon. La perpétuation de cette initiative au fil des ans est devenu tradition et à donné la fête des lumières.

La réalisation architecturale de la basilique de Fourvière est donnée à Pierre Bossan qui du fait de son état de santé en délèguera une partie à Louis Sainte Marie Perrin. Ce dernier achèvera l’ouvrage après le décès de Pierre Bossan en 1888.

Je suis toujours étonnée par les décors néo-byzantins de cet édifice. Parfois difficiles à photographier, certains sont réservés aux seules vues de quelques rares privilégiés.

La balade se prolonge dans le jardin des hauteurs. Caché derrière l’évêché, ce parc réserve de très belles vues sur Lyon. On y trouve également la descente de la Sarra, un parcours de VTT qui accueillit il y quelques années une piste de ski !

La balade est terminée ! J’espère qu’elle vous a plu ! A bientôt pour de nouvelles découvertes lyonnaises.

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